Exposition évolutive LIEN / Echo parisien à la Biennale de Dakar

LIEN, est une exposition collective et évolutive sur le lien social et géographique, en echo à la Biennale de Dakar 2018
Pascale Fournier participe à l’exposition LIEN inaugurée le mardi 15 mai 2018 à la D’Galerie 49 av Jean Jaurès 75019 Paris

LIEN es una exposición colectiva y evolutiva sobre el vínculo social y geográfico, un eco de la Biennale de Dakar 2018.

Article paru ds le quotidien Le Soleil de Dakar http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-38-25/item/78295-echo-parisien-a-la-biennale-de-dakar-la-d-galerie-inaugure-une-exposition-collective.html

Le LIEN entre les cultures et les hommes existe bien au delá des frontières géographiques, culturelles ou religieuses. L’art est là pour en témoigner
LIEN n’est pas un vain mot.
J’ai pu constater avec bonheur combien nous partageons les mêmes valeurs et les mêmes préoccupations artistiques
Merci a la D Galerie et à Domitille Bertrand curateur de nous avoir rassemblés le temps d’une exposition.
Cette exposition LIEN est pour moi l’occasion de présenter des tissages et une installation
Quelqu'un m'a dit : "si j’ai bien compris la bande bleue c'est la Méditerranée"
Une autre personne m’a dit “ C’est le choeur des Hébreux dans Samson et Dalida”
“Le Filet Rouge m’évoque le passage de la mer rouge”

Merci à vous tous pour votre présence et votre regard.

Exposition évolutive LIEN

Pascale Fournier et l'artiste sound déssigner Francis Wargnier participent à l exposition LIEN
Rencontre avec Domitille Bertrand curateur de l Exposition évolutive LIEN / Echo parisien à la Biennale de Dakar à la D Galerie.

www.dgalerie.com 49 avenue Jean-Jaures 75019 qui ouvrira le 15 mai en résonance avec la Biennale de DAKAR à laquelle nous ne pouvons participer cette année.

L’ouverture du grand four marque la fin de ma résidence.

1060°. Tout s’est bien passé. Ouf !
Tout est emballé sous l’oeil vigilant de Gerda Grüber.
Une dernière photo. On s’étreint : l’accolade si chaleureuse et éloquente des yucatèques
Retour à Merida ou je commence mardi les finitions.
En attendant on oublie tout, c’est le weekend de Pâques et nous filons rejoindre famille et amis à la plage.

Le brûlage dans le grand four

Charger le four avec la plus grande attention et rationalité c'est la raison de notre mobilization.
Nous sommes cinq artistes qui partagent l'espace.
Il a été allumé ce jeudi matin à 5h00 et durera jusqu'à 23h00.
À l'aube, la porte du four s'ouvrira. Certainement ça sera un moment très spécial et plein d'émotions.

Le feu décernera son dernier verdict.

Portes ouvertes a L’ESAY

J’en entend parler tous les jours, je connais un certain nombre d’ élèves qui vont et viennent quotidiennement entre l’école et la Fondation, mais curieusement je ne l’avais jamais vue.
Je découvre enfin l’école d’Art de Merida : ESAY

Ancienne gare de commerce du temps de la splendeur de la ville et de sa richesse économique liée au Sisal. Les Cocons en sisal de Gerda Grûber trouvent naturellement leur place au dessus des voies ferrées.

Le bâtiment est lumineux, l’horloge qui marquait l’heure des trains sonne toujours, les ateliers sont aérés, baignés de lumière. L’ école a été fondée il y a 12 ans. Gerda est une des fondateurs.

Je me dis quelle chance ils ont tous ces élèves ! 25 par promotion.

Le projet d’agrandissement des locaux en récupérant les anciens hangars a enfin abouti. Les travaux ont commencé. L’école fera partie d’un parc de 8 hectares. 8 ha en plein coeur de la ville. Des milliers de m2 d’ateliers en perspective pour les arts visuels, la musique, le théâtre, ouvert sur le parc public.

Visite des lieux et futurs bâtiments avec Saül directeur du département des arts visuels.

Jícaras: elles font partie intégrante de la culture Maya.

Jícaras: elles font partie intégrante de la culture Maya. Elément multifonctionnel et omniprésent : pour manger, pour l’eau ou le bain elles sont toujours très utilisées. Elles ont aussi une dimension sacrée et magique. On retrouve ces légendes dans le Popol Vuh.
Chaque boule c’est la femme mère, l’être humain, le monde.
Chaque personne est un monde.
L’arbre aussi relie la terre au ciel.
Les longues baguettes de bois qui transpercent ces boules tissent visuellement l’espace entre chacune, connectent ces mondes entre elles mais aussi à l’Univers comme des antennes.
Nous vivons dans un monde connecté.

Registros Gráficos: que ce soient les immenses cités Mayas recouvertes par la forêts et dont on n’a mis à jour qu’une très petite partie, ou que ce soient les vestiges romains dans la cour de Chassy, l’Histoire, les civilisations passées, les hommes qui ont vécu là, nous accompagnent au quotidien.

Première semaine de résidence

C’est la première semaine de résidence. Quelle joie de retourner à Cholul et de commencer cette deuxième étape de travail avec Gerda Grüber.
Élaboration du projet, choix des matériaux, et organisation du temps. Mes matériaux : la céramique et le bois, le plâtre et le ciment Mon concept : les thème du tissage et du kintsugi : lier, réunir, attacher, réparer, recoller qui ont orienté mes reflexions et mon travail ces derniers mois, m’ont mené vers des notions de solidarité, de sens, d’empathie : nous sommes tous unis et il ne dépend que de chacun de nous que ce soit pour le meilleur. Personnellement ce pillage de matière grise ne me dérange pas et si je peux contribuer à ce que le Data ait une infime d’infime trace de mes pensées, de ce que je suis de ses données alors c’est ok. •

Coq celte en haut du toit

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Comment habiter les lieux?
In Situ.
Outdoor.
S’approprier l’espace. L’artiste par sa réflexion, son approche et sa capacité à occuper et à animer, à expérimenter de nouveaux modes d’appropriation participe à la conservation, à la transformation et au renouvellement des lieux.

Intégration ou non intégration de l’oeuvre dans l’espace extérieur, géographique et historique.

Sculptures décoratives, au haut des piliers des portails tels les Amortissements de la sculpture classique.
Syncrétisme des cultures et archéologies du futur.